Cours rythmique heavy metal partie 1: le power chords

5 Heavy Metal Guitar Riffs (for beginners) GUITAR LESSON with TABS

Shadow Of Intent propose un livre de tablatures


metalzone.fr

Shadow Of Intent propose un livre de tablatures pour son nouvel album Melancholy - MetalZone



Le groupe de Deathcore américain Shadow Of Intent vient de sortir un livre de tablatures pour son nouvel album Melancholy.
Le groupe est fier d’annoncer que son nouvel album Melancholy est désormais entièrement transcrit grâce à l’aide de Sheet Happens Publishing !
Les tablatures ont toutes été soigneusement écrites par le guitariste Chris Wiseman, afin d’assurer une précision totale. Le livre est disponible en format numérique et physique sur le site de Sheet Happens Publishing.
Les livres physiques et numériques sont livrés avec un pack de téléchargement instantané contenant le livre en format PDF (eBook) et les fichiers Guitar Pro. À noter que les fichiers sont pour Guitar Pro 7.
De plus, les musiciens ajoutent que les versions instrumentales de l’album arriveront très prochainement en ligne.

Publication de Shadow Of Intent :

We're proud to announce that our newest album Melancholy is now fully transcribed with the help of Sheet Happens…
Publiée par Shadow Of Intent

Le heavy metal a 50 ans et encore tous ses cheveux


Deux heures. C’est à peine ce qu’il a fallu au festival du Hellfest pour écouler ses 55.000 pass pour les trois jours de l’édition 2019. Le plus grand festival de metal d’Europe, qui a lieu près de Nantes en France, tous les ans au mois de juin, est une preuve irréfutable de l’engouement pour ce genre musical, autrefois considéré comme marginal. Le Hellfest, littéralement "fête de l’enfer" continue d’ailleurs de se considérer comme le festival des "musiques extrêmes". Un extrémisme aujourd’hui planétaire, et qui fête ses 50 ans en ce mois de février.
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Le 13 février 1970, c’est effectivement le jour où 'Black Sabbath', le premier album éponyme du groupe, est sorti au Royaume-Uni. Un album sombre, aux guitares saturées, avec un rythme lourd et lent, assez éloigné des standards du rock de l’époque. En témoigne le morceau qui donne son nom au groupe et à l’album : un sabbat noir, qui aurait été inspiré au compositeur, le bassiste Geezer Butler, par un cauchemar rempli de crucifix inversés et d’images du diable…
En réalité, le morceau aurait plutôt été inspiré par le poème symphonique des 'Planètes' de l’Anglais Gustav Holst entre 1914 et 1917, comme l’expliquaient Cyril Wilfart et Marie-Amélie Mastin en novembre dernier dans leur émission 'Metal' sur Classic 21. En particulier le morceau sur la planète Mars, qui contient précisément le passage qui a donné le riff de 'Black Sabbath', qui contient un triton, un intervalle de notes très dérangeant, connu sous le nom de 'diavolus in musica' dans la musique médiévale. "Cette chanson est très typique du son 'metal', explique Cyril Wilfart. Il y a à la fois de la lourdeur dans le son et de la lenteur dans le rythme." Sans compter des paroles particulièrement inquiétantes : "Quelle est cette chose qui se tient devant moi ? Une silhouette en noir qui me pointe du doigt."

Années 70: rage et désillusion de la jeunesse

L’atmosphère morbide donne le ton du mouvement metal, et tranche avec le 'Summer of Love' de 1967. D’abord baptisé 'Earth', 'Black Sabbath' change de nom en référence au film d’horreur de Mario Bava de 1963, avec Boris Karloff, qui selon la légende était diffusé dans le cinéma de quartier près duquel le groupe répétait à Birmingham. Ses membres ont toujours les cheveux longs, mais arborent des signes satanistes : croix inversées, nombre 666… A commencer par le chanteur fantasque Ozzy Osbourne, ou le guitariste Tonny Iommi et ses deux phalanges en moins à la main droite.
"Cette esthétique correspondait beaucoup plus à l’état d’esprit de la jeunesse", précise Cyril Wilfart. 1969, l’année où le groupe écrit l’album, c’est l’époque des crimes de l’horrible Manson Family, dont le meurtre de l’actrice Sharon Tate… nous sommes aussi en pleine Guerre du Vietnam. La chanson 'War Pigs' de Black Sabbath (sur leur deuxième album, 'Paranoid') est un hymne antimilitariste.
Mais d’où vient ce mot de 'heavy metal' ? A l’époque, beaucoup parlent encore de hard rock, avec des groupes comme Led Zeppelin et Deep Purple. Le terme ferait référence à la chanson 'Born to be wild' de Steppenwolf, sortie en 1968, qui évoque le "heavy metal thunder" ("tonnerre de métal lourd") que font les moteurs rugissants des motos. Certains datent le premier morceau de metal (ou de "proto-metal") de 1967, avec 'Helter Skelter' des Beatles. Une chanson qui aurait été écrite comme une réponse au 'I can see for miles' des Who, autoproclamé "morceau le plus bruyant, sale et violent" du rock.
La question des origines du metal n’est sans doute pas si facile à trancher : "cela a fait partie d’une évolution, expliquent Cyril Wilfart et Marie-Amélie Mastin. Il n’est pas certain que l’on s’en soit rendu compte à l’époque." Au début des années 1970, la différence entre le metal et le hard rock est difficile à définir : certains groupes de rock partageant l’esthétique horrifique mais pas le style musical, comme le groupe Coven, ou le chanteur de 'shock rock' Alice Cooper. D’autres ne veulent pas entendre parler de "heavy metal", comme le groupe Motörhead : "nous faisons du rock'n'roll". La distinction s’affirmera au cours des décennies suivantes, avec des groupes de heavy metal comme Iron Maiden, ou de thrash metal, plus lourd, avec Metallica, Slayer ou Megadeth.

Années 80-90 : du metal mâtiné de folk, de rap, de classique...

Si le rock reste une musique largement écoutée, le metal se fait lui beaucoup plus discret, et est vite catalogué comme une musique violente, à la limite de l’inaudible avec ses chanteurs à la voix sourde et ses guitares saturées, en passant par la double grosse caisse. "L’idée était que les 'métalleux' étaient fiers de ce qu’ils défendaient, donc ils n’étaient pas acceptés, et du coup ils décidaient de l’exacerber", précise Cyril Wilfart. Depuis les années 1990, le style est toutefois devenu beaucoup plus accepté, en même temps que la culture geek, les jeux vidéo et l’heroic fantasy. Et les styles se sont diversifiés, à la fois dans les influences musicales (rap, folk, funk, musique symphonique…) et dans l’esthétique. "Heureusement d’ailleurs qu’elle évolue, ce serait ridicule d’en rester à la mode des 1970s !", s’amuse Cyril Wilfart.
Aujourd’hui, le metal est devenu incontournable, et attire de plus en plus d’auditeurs de tous âges et de tous horizons. C’est ce qu’a constaté Marie-Amélie Mastin depuis qu’elle a repris l’émission Metal sur Classic 21, après le départ du légendaire Jacques de Pierpont, dit "Pompon", animateur historique du hard rock sur la station. Désormais, le metal sur Classic c’est de 22h à minuit le vendredi. "Nous avons la chance d’avoir une liberté totale d’antenne, et on remarque que les gens s’ouvrent à ce genre de musique : il y a un suivi et une demande de plus en plus importante !", s’enthousiasme l’animatrice. "Cela va au-delà de la communauté, l’image du métalleux paisible rassemble les gens de 4 à 70 ans", ajoute Cyril Wilfart. Jusqu'à arriver sur la scène... de l'Eurovision : en 2006, le groupe finlandais Lordi gagnait le concours avec sa chanson 'Hard Rock Hallelujah".

Le groupe de heavy metal Anvil en concert au Forum de Vauréa


actu.fr

Val-d'Oise. Le groupe de heavy metal Anvil en concert au Forum de Vauréal


Groupe canadien créé en 1978, Anvil ne s'est jamais départi de son heavy metal pur jus. Le groupe sera en concert au Forum de Vauréal (Val-d'Oise) samedi 29 février 2020.


Groupe canadien de heavy metal, Anvil a été fondé en 1978.
Groupe canadien de heavy metal, Anvil a été fondé en 1978. (©Facebook)
Depuis 1978, le groupe de heavy metal Anvil promène ses guêtres dans le monde entier. Il fera escale samedi 29 février 2020 au Forum de Vauréal (Val-d’Oise).
Certes, les gaillards ont vendu moins d’albums que certains de leurs confrères, mais leur musique n’a jamais vraiment varié d’un iota.
Du heavy pur jus. De la musique sans fioriture, sans compromission.

Respect des pairs

Rares sont les groupes de metal qui nourissent autant de respect de la part de leurs collègues que le chanteur et guitariste canadien Steve « Lip » Kudlow et le batteur Robb Reiner.
Parmi les aficionados les plus renommés d’Anvil, on compte notamment des stars internationales telles que Metallica et le regretté Lemmy, chanteur et bassiste de Motörhead, qui ont exprimé leur admiration sans réserve à maintes reprises.
Le dernier album Legal at Last a été bien accueilli par la critique. Le groupe canadien le défendra sur la scène du Forum de Vauréal samedi 29 février.
Infos pratiques
Samedi 29 février à partir de 20h au Forum de Vauréal au 95, boulevard de l’Oise à Vauréal.
Tarifs : 15, 18 et 20 euros.
Réservations au 01 34 41 93 20.
Plus d’informations sur www.leforum-vaureal.fr

Le heavy metal va résonner ce samedi à Saint-Thuriau


ouest-france.fr

 Le heavy metal va résonner ce samedi à Saint-Thuriau


Après deux ans d’absence, le festival Heavy Metal Breizh revient à Saint-Thuriau (Morbihan), près de Pontivy, ce samedi 22 février 2020. L’association Guitare sur scène a invité cinq groupes pour cette soirée de concerts. De quoi ravir les fans de métal, un genre qu’on entend peu en Centre Bretagne.
Le groupe de Saint-Thuriau, Metal Attack, sur scène. Au premier plan à la guitare, Cédric Anguerrand, organisateur du festival Heavy Metal Breizh ce samedi 22 février 2020 à la salle polyvalente.
Le groupe de Saint-Thuriau, Metal Attack, sur scène. Au premier plan à la guitare, Cédric Anguerrand, organisateur du festival Heavy Metal Breizh ce samedi 22 février 2020 à la salle polyvalente. | DR METAL ATTACK
Les guitares vont rugir, ce samedi 22 février 2020, à la salle polyvalente de Saint-Thuriau, près de Pontivy (Morbihan). Après deux années de pause, l’association Guitare sur scène revient avec son festival Heavy Metal Breizh, déjà organisé en 2016 et 2017.

Les amateurs de métal sur leur faim

« Les deux premières éditions avaient eu lieu à Pluméliau », rappelle Cédric Anguerrand, programmateur du festival. Depuis, faute de temps notamment, l’association qui organise l’événement s’était tournée vers des concerts « de plus petite envergure ». Mais les amateurs de metal s’impatientaient. « On nous demandait quand aurait lieu la 3e édition », alors que le genre musical est quasi absent des programmations en Centre Bretagne. « C’est assez creux », reconnaît Cédric Anguerrand, qui dit être le seul à organiser des concerts de métal dans le pays de Pontivy.

Cinq groupes sur scène

Pour le retour de Heavy metal breizh, les organisateurs se sont fait plaisir, en invitant trois groupes du grand ouest, « qui ne sont jamais encore venus jouer en Bretagne », présente le programmateur. Les Nantais d’Incinerator, et deux formations normandes Thrashtalk et Deibler. Deux groupes locaux complètent la programmation. Brutal Stoner, de Malguénac, et les Metal Attack, dont Cédric Anguerrand est le guitariste. Sur scène, les rockeurs thurialais vont être accompagnés de la troupe Arcana, pour un spectacle costumé, « en rapport avec le thème de nos chansons », n’en dit pas plus le guitariste.

Sortie d’album pour Metal Attack

Auteur d’un CD et de plusieurs clips réalisés 2019 ou dévoilés au public en 2020, Metal Attack profite du festival, ce samedi, pour sortir son nouvel album. Du pur heavy metal, accompagné de textes en français, d’inspiration essentiellement médiévale, traitant « des batailles du Moyen Âge, des Templiers et de la chevalerie, mais aussi des vampires, loups-garous, et l’univers des arts martiaux japonais et coréens », énumère le groupe. Leur concert à Saint-Thuriau marque d’ailleurs le début de leur tournée 2020.
Samedi 22 février 2020, à partir de 18 h à la salle polyvalente de Saint-Thuriau. Entrée 8 €. Billetterie sur place. Contact : anguerrand@orange.fr


The Pretty Reckless - Goin' Down (Live In Argentina 2012)

Mastodon - The Motherload [Official Video]

Sexy Asses and Heavy Metal

« Heavy Metal Africa » explore le côté obscur du continent noir



Pour son livre, Edward Banchs a interrogé les metalheads du Botswana, de Madagascar et du Zimbabwe sur leur rapport aux gros riffs et au cuir clouté.

Demandez à des fans de metal ce qu'ils aiment le plus dans cette scène, et la plupart vous répondront que partout dans le monde, ils partagent un langage commun – une sorte de communauté instantanée – avec les autres fans. Même si de nombreux travaux récents (dont le documentaire Global Metal de Banger Films et l'ouvrage de Mark Levine Heavy Metal Islam) ont étudié l'universalité de la culture metal en dehors de la sphère occidentale, l'Afrique a largement été laissée de côté. Le nouveau livre d'Edward Banchs, Heavy Metal Africa, propose une immersion totale dans l'univers des groupes de metal africains, étudiant à la fois ce qui les rend si uniques et ce qu'ils partagent avec tous les headbangers du monde entier.
Heavy Metal Africa, qui paraîtra fin septembre via Word Association Publishers, retrace le passage de l'auteur dans les communautés metal de nombreuses îles et régions subsahariennes d'Afrique, comme l'Afrique du Sud, le Botswana, le Zimbabwe et l'île Maurice. Banchs a passé cinq ans à voyager à travers le continent, rencontrant des musiciens et visitant leurs régions. Au bout du compte, ce livre se lit à la fois comme un mythe des origines du metal africain, et comme un carnet de voyage qui va beaucoup plus loin que le Guide du Routard.



Même s'il est présent partout sur le continent africain, le metal y demeure une sous-culture underground. Les Africains qui aiment le metal ont tendance à être surtout attirés par le metalcore et le thrash, ce dernier étant, d'après Banchs, « le genre de ceux qui veulent se débarrasser d'un poids sur la poitrine. » Comme les autres groupes de metal à travers le monde, nombreux sont ceux, en Afrique, qui ressentent le besoin d'écrire sur les injustices desquelles ils sont témoins. Ils sont également poussés par un désir de s'émanciper de l'establishment et du mainstream.
« Le metal incarne tous les désir de la jeunesse africaine : une identité qu'ils ont découvert eux-mêmes, qu'ils aiment et qu'ils protègent ; pas une identité qu'on a choisi pour eux », explique Banchs. Selon lui, beaucoup de metalheads africain sont tombés amoureux de cette musique parce qu'ils voient cette scène comme un moyen de lutter contre une culture qui ne les représente pas.
Banchs, né en Caroline du Nord de parents porto-ricains, a découvert le metal quand il était adolescent. C'est en entrant dans l'âge adulte qu'il a commencé a être fasciné par l'Afrique ; après avoir décroché un master d'études africaines à l'université de Londres, il s'est retrouvé stagiaire-lobbyiste pour les affaires africaines à Washington. C'est une conversation avec un ami qui l'a conduit à s'intéresser de plus près au metal de ce continent.
« J'avais eu vent de certaines scènes metal dans quelques pays, au cours de voyages sur le continent, mais je voulais voir si il en existait ailleurs, et quelles tailles elles avaient, selon les endroits » explique Banchs. Lorsqu'il est retournaé en Afrique, il a été stupéfait de voir à quel point les communautés metal y étaient développées.
Heavy Metal Africa témoigne de l'investissement unique des fans de metal du continent. Le livre s'ouvre sur l'île magnifique de Madagascar, où les jeunes musiciens créent littéralement des groupes de metal à partir de rien. Lallar, batteur dans le groupe Kazar, s'est construit un kit avec des cartons ; celui de Balafomanga, Newton, avec du plastique.
Ragasy, guitariste du groupe malgache INOX, a raconté à Banchs qu'il a commencé à jouer dans les années 70, par dessus les disques de Deep Purple et Black Sabbath, mais que même au milieu des années 80, le hard et les guitares n'étaient pas chose courante.
Ce qui n'était pas non plus le cas des T-shirts de metal officiels écrit Banchs : « La plupart des T-shirts étaient soit faits maison, soit des contrefaçons, qui arrivaient par bateaux et qui étaient vendues sur les marchés, dans la rue. Les fautes dans le nom des groupes, les erreurs sur les pochettes d'album, ou les textes griffonnés dans le dos qui n'avaient rien à voir avec l'album représenté sur le devant étaient monnaie courante... Mais les fans malgaches qui étaient tellement contents d'en posséder s'en foutaient du reste. »
En partie à cause de leur manière de s'habiller – T-shirts noirs, pantalons noirs, cuir clouté – on accusa à tort les groupes de metal africains de satanisme et de sorcellerie. Banchs explique que l'Afrique du Sud connut sa propre « satanic panic » [« panique satanique », une vague de paranoïa populaire déclenchée aux Etats-Unis au milieu des 80's par des prétendus abus liés à des rites sataniques] dans les années 80 ; certains services de police enquêtèrent sur des accusations de satanisme, et de nombreux jeunes metalheads furent mis en garde à vue. Même lors de son récent voyage à travers l'Afrique, l'auteur a été violemment sorti d'un magasin et pris à parti par un groupe d'adolescents malgaches hostiles, tout ça à cause de son sweat Darkest Hour, sur le dos duquel est imprimé un bouc démoniaque au sourire sardonique.



Quoi qu'il en soit, c'est cette même panique satanique qui, sans le vouloir, a offert au metal une visibilité bien plus large qu'auparavant. Un des porte-paroles du mouvement, l'ancien officier de police John Seale, faisait par exemple écouter des albums de metal en public, comme illustration de ce dont il fallait préserver la jeunesse africaine. « Il nous a rendu un immense service, en faisant  tout ça. Il s'est donné beaucoup de mal pour dénicher ces groupes ! »  a expliqué Christo Bester, du groupe Groinchurn, à Banchs.
Alors qu'on accusait certains musiciens de s'adonner au satanisme, on reprochait à d'autres de se servir de leur musique pour semer le désordre social. À Madagascar, le groupe Black Wizard a utilisé des images d'extrême pauvreté prises dans le quartier de Nary, un de leurs membres, pour leur titre « Land of Doom ». Après la diffusion du clip à la télévision, la police s'est présentée à la porte de Nary, lui reprochant de montrer au grand public les régions les plus démunies du pays.



AU fil des années, les différentes nations africaines se sont chargées de construire leurs propres histoires du metal, poussées par les groupes importants à l'origine des scènes régionales, et emmenées par les nouvelles générations qui continuent à porter le flambeau. Dans certains pays, des groupes de heavy metal de référence sont entrés dans la culture populaire. Apost, de Madagascar, a sorti « Apokolipsy », un single de fin du monde devenu un standard pour les autres groupes – et qu'on passe souvent dans les mariages, sur l'île.
Mais dans d'autres contrées, comme en Afrique du Sud, le metal demeure résolument underground – et les metalheads ont confié à Banchs qu'ils préfèrent que ce soit le cas. « À la fin de l'apartheid, des sanctions sont tombées, il y a donc eu beaucoup de choses qu'on ne pouvait pas trouver en Afrique du Sud à l'époque, et donc une vraie culture 'do-it-yourself' s'est mise en place ici. Il y avait une vraie fraternité de sous-culture. » explique Jay R. du groupe Total Chaos.



Pour les fans ayant grandi dans la culture du metal occidental, le concept de metal africain peut sembler étrange, mais Newton de Balafomanga, affirme qu'en fin de compte, cette musique est la musique de l'Afrique. « Le rock a commencé ici » confirme t-il. « Ce n'est pas un produit de la culture occidentale ou européenne. C'est notre culture. »

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Iranian Metal band "Aliaj" (www.zirzamin.se)

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Découvrez les archives de Heavy Metal, la version américaine de Métal hurlant


Le magazine Métal hurlant, publié entre 1975 et 1987, a changé le visage de la bande dessinée française. Mais pas seulement : quelques semaines après la création du magazine, l'éditeur américain Leonard Mogel découvre Métal hurlant et décide rapidement de l'exporter outre-Atlantique. Le mois d'avril 1977 voit ainsi la naissance de Heavy Metal, version américaine de Métal hurlant.


 
Après avoir obtenu la licence nécessaire pour publier une version américaine de Métal Hurlant, Leonard Mogel, qui fut en 1981 l' un des producteurs du film homonyme, rebaptisa la publication Heavy Metal, plus susceptible de convaincre le public des États-Unis. Mais qui permettait aussi de s'adresser aux amateurs du genre musical, comme en témoignent plusieurs publicités pour des groupes de l'époque, Iron Maiden en tête...
Dans les premiers numéros, Mogel fait traduire les bandes dessinées des auteurs français, dont Enki Bilal, Philippe Caza, Philippe Druillet, Jean-Claude Forest, Jean Giraud (alias Moebius) ou italiens, comme Milo Manara, Guido Crepax, Stefano Tamburini ou encore Tanino Liberatore. Les univers fantastiques du Métal hurlant d'origine, peuplés de vaisseaux spatiaux, de créatures improbables, de situations fantasques et d'humour subtil se déploient alors sous les yeux des Américains.
Heavy Metal, comme son modèle Métal hurlant, reproduit aussi le goût particulier de ce dernier pour les personnages féminins franchement dénudés... Petit à petit, Heavy Metal s'est affranchi de son modèle, accueillant des histoires originales de Vaughn Bodé, Charles Burns ou Richard Corben, et dépassant bientôt les ventes du magazine français, avec près de 200.000 exemplaires à la fin des années 1970.
S'il a changé à plusieurs reprises de propriétaire, le magazine américain est toujours en activité, avec une publication bimensuelle.
Toute la collection des numéros de Heavy Metal n'est bien sûr pas disponible en ligne, mais il est possible d'en découvrir quelques numéros sur archive.org.
via Open Culture

Tablature guitare : AC/DC – Highway To Hell

e||--------------|-------------|---------------------------------------||
B||o-2--2--2-----|-3--3--3-----|-3--3--3----3--3--3----------2--2-----o||
G||--2--2--2-----|-2--2--0-----|-2--2--0----2--2--0-----2----2--2------|| x5
D||o-2--2--2-----|-0--0--0-----|-0--0--0----0--0--0-----0----2--2-----o||
A||--0--0--0-----|-------------|-----------------------------0--0------||
E||--------------|(2)-2--3-----|-2--2--3----2--2--3-----2--------------||


[Pre-Chorus]

e||--------------|-------------|------------------------------------||
B||o-2--2--2-----|-3--3--3-----|-3--3--3----3--3--3----------------o||
G||--2--2--2-----|-2--2--0-----|-2--2--0----2--2--0-----2-----------||
D||o-2--2--2-----|-0--0--0-----|-0--0--0----0--0--0-----0----2-----o||
A||--0--0--0-----|-------------|-----------------------------2------||
E||--------------|(2)-2--3-----|-2--2--3----2--2--3-----2----0------||

e|-------------------------------------------------|
B|-------------------------------------------------|
G|-------------------------------------------------|
D|-2--2--2--2--2--2--2--2--2--2--2----2-2-2--------|
A|-2--2--2--2--2--2--2--2--2--2--2----2-2-2--------|
E|-0--0--0--0--0--0--0--0--0--0--0----0-0-0--0-----|

    
[Chorus] (3x)

e||-----------------------2--------2--2-----3----2------||
B||o-2--------2--------2--3--------3--3-----3----3-----o||
G||--2--------2--------2--2--------2--2-----0----2------||
D||o-2--------2--------2--0--------0--0-----0----0-----o||
A||--0--------0--------0--0----------------------0------||
E||--------------------------------------3--3----2------||

e|----------------------2-------------------------------------------------|
B|-2--------2--------2--3-------------------------------------------------|
G|-2--------2--------2--2-------------------------------------------------|
D|-2--------2--------2--0-------------------------------------------------|
A|-0--------0--------0--0-------------------------------------------------|
E|------------------------------------------------------------------------|
                        

[Verse] 

e||--------------|-------------|---------------------------------------||
B||o-2--2--2-----|-3--3--3-----|-3--3--3----3--3--3----------2--2-----o||
G||--2--2--2-----|-2--2--0-----|-2--2--0----2--2--0-----2----2--2------|| x3
D||o-2--2--2-----|-0--0--0-----|-0--0--0----0--0--0-----0----2--2-----o||
A||--0--0--0-----|-------------|-----------------------------0--0------||
E||--------------|(2)-2--3-----|-2--2--3----2--2--3-----2--------------||


[Pre-Chorus]

e||--------------|-------------|------------------------------------||
B||o-2--2--2-----|-3--3--3-----|-3--3--3----3--3--3----------------o||
G||--2--2--2-----|-2--2--0-----|-2--2--0----2--2--0-----2-----------||
D||o-2--2--2-----|-0--0--0-----|-0--0--0----0--0--0-----0----2-----o||
A||--0--0--0-----|-------------|-----------------------------2------||
E||--------------|(2)-2--3-----|-2--2--3----2--2--3-----2----0------||

e|--------------------------------------------------------|
B|--------------------------------------------------------|
G|--------------------------------------------------------|
D|-2--2--2--2--2--2--2--2--2--2--2----2-2-2--2-2-2--2-----|
A|-2--2--2--2--2--2--2--2--2--2--2----2-2-2--2-2-2--2-----|
E|-0--0--0--0--0--0--0--0--0--0--0----0-0-0--0-0-0--0-----|


[Chorus] (3x)

e||-----------------------2--------2--2-----3----2------||
B||o-2--------2--------2--3--------3--3-----3----3-----o||
G||--2--------2--------2--2--------2--2-----0----2------||
D||o-2--------2--------2--0--------0--0-----0----0-----o||
A||--0--------0--------0--0----------------------0------||
E||--------------------------------------3--3----2------||

e|----------------------2---------|
B|-2--------2--------2--3---------|
G|-2--------2--------2--2---------|
D|-2--------2--------2--0---------|
A|-0--------0--------0--0---------|
E|--------------------------------|


[Pre-Solo]

e|-2----3----3--2---------|-2----3----3--2----3--3--3--2----2---|
B|-3----3----3--3---------|-3----3----3--3----3--3--3--3----3---|
G|-2----2----2--2---------|-2----2----2--2----2--2--2--2----2---|
D|-0----0----0--0---------|-0----0----0--0----0--0--0--0----0---|
A|-0----0----0--0---------|-0----0----0--0----0--0--0--0----0---|
E|------------------------|-------------------------------------|


[Solo]

e|-------------5------------------------------------------------------|
B|----------5----------5--5---------5--5--------5--5-----------5--5---|
G|-7^(9)---------7^(9)-------7^(9)--------7^(9)---------7^(9)---------|
D|--------------------------------------------------------------------|
A|--------------------------------------------------------------------|
E|--------------------------------------------------------------------|

e|----------------------------------------------------------|
B|-7^(8)^(7)^(8)--------------------------------------------|
G|-7^(8)^(7)^(8)----5-----7--5^(7)--------------------------|
D|---------------------7---------------5^(4)----2-----------|
A|----------------------------------x--------------3--0-----|
E|----------------------------------------------------------|
           
e|-------------5-----------------------5--x------------------|
B|----------------5--------------------5--x-----5------------|
G|-2----4^(6)--------(6)^4--2----0-----------4^(6)----2--0---|
D|-----------------------------------------------------------|
A|----------------------------------0------------------------|
E|-----------------------------------------------------------|

e|-----5-------------------------------|
B|--------5----------------------------|
G|-1/2-------(6)^4-----///14--/18\\\---|
D|-------------------------------------|
A|-------------------------------------|
E|-------------------------------------|


[Chorus] (3x)

e||-----------------------2--------2--2-----3----2------||
B||o-2--------2--------2--3--------3--3-----3----3-----o||
G||--2--------2--------2--2--------2--2-----0----2------||
D||o-2--------2--------2--0--------0--0-----0----0-----o||
A||--0--------0--------0--0----------------------0------||
E||--------------------------------------3--3----2------||

e|---------------------------------------------3--2-----|
B|-2--------2--------2-------------------------3--3-----|
G|-2--------2--------2-------------------------0--2-----|
D|-2--------2--------2-------------------------0--0-----|
A|-0--------0--------0----------------------------0-----|
E|------------------------------------------3--3--2-----|
               

[Chorus] (3x)

e||-----------------------2--------2--2-----3----2------||
B||o-2--------2--------2--3--------3--3-----3----3-----o||
G||--2--------2--------2--2--------2--2-----0----2------||
D||o-2--------2--------2--0--------0--0-----0----0-----o||
A||--0--------0--------0--0----------------------0------||
E||--------------------------------------3--3----2------||

e|----------------------2-------------|
B|-2--------2--------2--3-------------|
G|-2--------2--------2--2-------------|
D|-2--------2--------2--0-------------|
A|-0--------0--------0--0-------------|
E|------------------------------------|
   

[Ending]

(tremolo pick, free time)
e|------------------------------------------------------------------------|
B|-2--------------------------------------------------------2-------------|
G|-2--------------------------------------------------------2-------------|
D|-2--------------------------------------------------------2-------------|
A|-0--------------------------------------------------------0-------------|
E|------------------------------------------------------------------------|